On a beau fuir, l’amour nous rattrapera un jour.

Tu vois je ne t’ai pas menti, je n’ai jamais su me passer de toi. Tu avais raison lorsque tu me disais que ça serait plus dur pour moi que pour toi. Je réagis comme une enfant, à qui l’on confisquerait des friandises, un jouet tant adoré, qu’on priverait de sortie ou de dessert. Je me sens orpheline. Je me sens désorientée. Tu étais le but de ma vie. Mon monde tournait autour de toi. Tu es partie, tout s’écroula, comme un château de carte qu’on bouscula violemment. Sans toi, c’est comme si on me demandait de continuer à vivre, longtemps, sans plus jamais sourire, comme si j’étais privée de bonheur. Chaque jours, je meurs un peu plus de ton absence. Tu m’imposes ce choix et je dois me taire. J’aimerais hurler un bon coup pour que tu comprennes à quel point je t’aime, à quel point je te veux. Je voudrais juste que tu me comprennes au lieu de partir comme en voleur. Je t’attendrai, toujours, qu’importe le temps.

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